26.1.10
10.1.10
PRO-NIQUE CLITÉRAIRE : La clef. La confession impudique de Junichirô Tanizaki
Les personnages:
Une femme, prétendument nymphomane. Elle a 45 ans et son corps est superbe. Une femme soumise "par tradition".
Son mari, plus âgé, de moins en moins capable de la satisfaire. Jaloux et dont la jalousie émousse le désir.
Leur fille et son prétendant qui est mutuellement attiré par la mère.
Les époux tiennent chacun un journal, comme un dialogue qu'ils feignent ne pas avoir et dans lesquels ils consignent cette histoire savoureuse, particulièrement perverse.
Lorsque débute la confession, le mari n'a jamais vu sa femme nue, de pied en cap et à la lumière.
Le mari et le prétendant la font boire. Elle s'évanouit à répétition. Elle est regardée. Photographiée. Prise, éprise.
Une histoire de désir culminatif, d'adultère fomenté, de con-sentement pervers. Le raffinement froid de la perversité.
Et puis tout bascule. Le mari en vient progressivement à lui répugner, bien qu'elle prenne plaisir à leurs ébats. Il tombe malade.
Alors, la seconde moitié du roman n'est pas à la hauteur de ce début. L'auteur nous égare avec cette maladie. Puis le ton de confidence revient, un peu ampoulé.
Cette seconde moitié surprend puis, dans la foulée, la finale qui occupe le dernier cinquième. Cette finale reprend les moments forts de la première moitié pour les décortiquer, comme s'il fallait court-circuiter le trouble qui en faisait toute la force.
La maladie du mari qui ouvre cette seconde partie, puis cette finale suggèrent vraiment que l'auteur n'assume pas le propos de son oeuvre. Qu'en dire d'autres, sinon que c'est maladroitement déconcertant.
Les personnages:
Une femme, prétendument nymphomane. Elle a 45 ans et son corps est superbe. Une femme soumise "par tradition".
Son mari, plus âgé, de moins en moins capable de la satisfaire. Jaloux et dont la jalousie émousse le désir.
Leur fille et son prétendant qui est mutuellement attiré par la mère.
Les époux tiennent chacun un journal, comme un dialogue qu'ils feignent ne pas avoir et dans lesquels ils consignent cette histoire savoureuse, particulièrement perverse.
Lorsque débute la confession, le mari n'a jamais vu sa femme nue, de pied en cap et à la lumière.
Le mari et le prétendant la font boire. Elle s'évanouit à répétition. Elle est regardée. Photographiée. Prise, éprise.
Une histoire de désir culminatif, d'adultère fomenté, de con-sentement pervers. Le raffinement froid de la perversité.
Et puis tout bascule. Le mari en vient progressivement à lui répugner, bien qu'elle prenne plaisir à leurs ébats. Il tombe malade.
Alors, la seconde moitié du roman n'est pas à la hauteur de ce début. L'auteur nous égare avec cette maladie. Puis le ton de confidence revient, un peu ampoulé.
Cette seconde moitié surprend puis, dans la foulée, la finale qui occupe le dernier cinquième. Cette finale reprend les moments forts de la première moitié pour les décortiquer, comme s'il fallait court-circuiter le trouble qui en faisait toute la force.
La maladie du mari qui ouvre cette seconde partie, puis cette finale suggèrent vraiment que l'auteur n'assume pas le propos de son oeuvre. Qu'en dire d'autres, sinon que c'est maladroitement déconcertant.
19.12.09
J'étais dans un bar. Je faisais serveuse. Un relent de soulerie me tient. On me met dans un taxi où je m'endors. Me réveillant, j'entre dans la maison où se trouve le chauffeur. Je lui tends 10$ pour lui payer la course. Il les prend, n'en veut pas et me rend 35$. Je crois qu'il m'avait prise pour une pute. Que je n'en sois pas une ni change rien.
Je me retrouve sur le lit de Maria Llopis. Un grand lit, à même le sol, avec seulement un drap contour orangé. Le lit se trouve au milieu de la pièce, grande, bien fenêtrée tout autour. Maria est nue, à genou à côté de moi. Elle a une belle queue longue. Elle ne bande pas. Je suis nue aussi, sur le ventre et pendant que nous devisons, un homme latino me lèche et me fouille.
Des gens entrent dans la pièce, circulent autour du lit. Ils sont de plus en plus nombreux, plus ou moins indifférents, calmes. Pascal, un homme corpulent, poilu, me propose un bras de fer. Je suis assurée de perdre, aussi je le prends par surprise.
Je me retrouve sur le lit de Maria Llopis. Un grand lit, à même le sol, avec seulement un drap contour orangé. Le lit se trouve au milieu de la pièce, grande, bien fenêtrée tout autour. Maria est nue, à genou à côté de moi. Elle a une belle queue longue. Elle ne bande pas. Je suis nue aussi, sur le ventre et pendant que nous devisons, un homme latino me lèche et me fouille.
Des gens entrent dans la pièce, circulent autour du lit. Ils sont de plus en plus nombreux, plus ou moins indifférents, calmes. Pascal, un homme corpulent, poilu, me propose un bras de fer. Je suis assurée de perdre, aussi je le prends par surprise.
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